samedi 1 juillet 2017

Quand la CFDT Bosch "épingle" la désinformation du Journal Expressions


Tous les Vénissians le savent plus ou moins, le Journal Expressions est la Pravda Vénissianne avec tout ce que cela implique de dérives et de désinformation. Mais il est toujours difficile de savoir ce qui est vrai de ce qui ne l'ai pas tant que l'on est pas au cœur du sujet traité.
Concernant les dossiers Bosch et Silia, le syndicaliste, Marc Soubitez, est en revanche bien au cœur du sujet. Il s'y est investi de manière remarquable depuis des années. Visiblement excédé par la répétition "d'oublis" et de "manquements" de la part du Journal Expressions, il a décidé d'envoyé le courrier ci-après, sorte de droit de réponse, aux différents Groupes du Conseil Municipal, M. le Député de la 14ème Circonscription, ainsi qu'aux correspondants de la Presse locale. Bien évidemment, il l'a également envoyé aux salariés de SILLIA et BOSCH. 
Ce courrier est riche d'enseignements et devrait intéresser l'ensemble des habitants de Vénissieux. C'est une sorte de flagrant-délit de désinformation qui démontre à chacun les méthodes inacceptables de ce journal à la botte de la municipalité. Je vous laisse lire...
(source : site http://cfdt-bosch-so.over-blog.fr)
"Monsieur le Rédacteur en chef du Journal : « Expressions »… les nouvelles de Vénissieux
Monsieur,
Depuis plusieurs mois, vous vous faites l’écho dans votre journal de la longue agonie du site SILLIA  (ex BOSCH) de Vénissieux.
Rien de plus louable et de plus normale pour une parution se réclamant de l’évocation des différents sujets d’actualités sociaux, sportifs, artistiques… intervenant dans le périmètre de la Municipalité.
A fortiori pour un site industriel qui était en 2014 l’usine la plus moderne et la plus performante de France dans l’assemblage de modules photovoltaïque de France !
Ce qui peut poser problème selon nous, c’est de le faire (pour le sujet qui nous concerne : SILLIA) sous la forme d’un journalisme engagé et militant !
Cette forme rédactionnelle est totalement respectable et dans certains endroits particulièrement courageuse et admirable !
Néanmoins, la pratiquer à Vénissieux dans une parution Municipale, sans que le lecteur en soit informé ou conscient, peut conduire à des explications de textes partisanes et plus graves, incomplètes ou inexactes, qui ne permettront pas aux citoyens d’avoir une vision réelle des faits qui lui sont décrits.
Dans votre dernier article du   juin « SILLIA à Vénissieux, c’est fini ! » et comme dans tous ceux qui l’ont précédé, il n’y a de place accordée que pour le seul syndicat CGT qui en réalité se trouve depuis de nombreux mois dans une situation d’inexistence totale !
Votre journal donne ainsi la parole et se réfère constamment à un secrétaire du CHSCT de la C.G.T totalement discrédité qui a disparu des écrans radars, qui n’assiste plus depuis longtemps à aucune assemblée du personnel et ne s’est rendu à aucune des nombreuses audiences du Tribunal de Commerce…
De même vous faites référence à un secrétaire du C.E de la C.G.T qui a refusé d’assumer le mandat qui lui a été donné par le Comité d’Etablissement afin d’ester en Justice contre sa trésorière C.G.T coupable de détournements de fonds pour plusieurs dizaines de milliers d’€uros !!!
Le plus grave pour les lecteurs de votre parution, c’est que vous occulter totalement le travail considérable de la seule C.F.D.T sur laquelle repose toutes les négociations, écoutes des salariés(es), explications, propositions et avancées depuis des mois et des mois !
Fort heureusement, certains de vos confrères plus observateurs de la réalité des faits, se font l’écho de cet engagement.
Tout aussi grave pour une communication objective c’est de ne pas dire le moindre mot sur l’engagement de la C.F.D.T de SILLIA et de BOSCH afin de réindustrialiser le site de Vénissieux avec l’implantation d’un projet industriel ambitieux porteurs d’emplois au travers de la Société BoostHEAT.
Cet engagement est en train de produire ses fruits tant pour les salariés de BOSCH et bientôt de SILLIA.
Mercredi prochain, j’aurais l’opportunité de pouvoir porter à Stuttgart auprès de Monsieur DENNER, le patron de BOSCH cette demande de soutien à ce projet industriel.
Mais ça, c’est une autre histoire qu’hélas nous ne pourrons pas retrouver dans vos prochaines éditions.
Nous nous tenons néanmoins à votre disposition pour vous faire part de nos initiatives, actions et perspectives.
Salutations syndicales amicales.
Pour les sections syndicales C.F.D.T de BOSCH et de SILLIA
Marc SOUBITEZ"

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